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Le bon élève de la mobilité durable chez les collectivités : Bordeaux Métropole.

Introduction

Quand on parle de la transformation des flottes automobiles, on pense rapidement aux collectivités. Étant des acteurs avec des tailles de flotte souvent importantes, leur rôle à jouer dans cette transition vers la décarbonation est donc significatif. Un des bons élèves sur ce sujet est sûrement la métropole de Bordeaux, qui poursuit son engagement vers une mobilité plus durable en adoptant un système d’autopartage performant pour sa flotte automobile de 5 000 véhicules, dont 3 000 roulants, selon le journal Flotte Auto. On vous propose ici de regarder les différentes solutions et mesures adoptées par la métropole pour verdir sa flotte.

 

Décomposition du parc de la métropole

En premier lieu, pour assurer une gestion optimale de son parc automobile, Bordeaux Métropole s’appuie sur des solutions bien connues avec le logiciel Carl Source, qui permet une supervision précise des véhicules, et la solution d’armoire à clés et de gestion des véhicules en pool GIR. Aujourd’hui, la métropole déploie 240 véhicules en autopartage, soit près de 5 % de sa flotte totale de 1 100 VUL.

 

Sur les 240 véhicules en autopartage, 30 % sont électriques et répartis sur 12 sites stratégiques de la métropole. Chaque année, le système d’autopartage enregistre environ 40 000 réservations, preuve de l’adoption croissante de cette solution par les agents de la métropole. La politique d’autopartage de Bordeaux s’inscrit dans une stratégie globale de transition. Avec 1 920 véhicules légers, dont 393 totalement électrifiés (soit 20 % du parc des véhicules de moins de 3,5 tonnes), la métropole vise un tiers de sa flotte 100 % électrique d’ici 2030. Ces ambitions sont en lien avec l’agenda politique français, via les différentes mesures incitatives prévues par la LOM ou plus récemment la loi de finances de février 2025.

 

La marche à suivre

Cette vision moderne et responsable de la collectivité lui est sûrement profitable financièrement. Il est difficile d’estimer  précisément les gains réalisé par la métropole , mais en général, la mise en place de flottes en autopartage et l’électrification permettent de réaliser des économies CAPEX et OPEX pouvant aller de 20 à 50 % selon notre panel de clients chez WilliM

 

Il est donc vrai que la transition peut s’avérer complexe pour les entreprises, mais elle génère de réels bénéfices pour l’ensemble des acteurs interagissant avec la flotte de véhicules. Pierre-Thomas Blaise, directeur du parc matériel de Bordeaux Métropole, a justement souligné l’importance d’une transition progressive et maîtrisée. Il insiste sur la nécessité d’impliquer les conducteurs dans ce changement, en leur proposant des tests et en leur fournissant des explications sur les bénéfices des VE. Il met aussi en avant l’importance de l’électrification des poids lourds, qui représentent 60 % de la consommation de carburant de sa flotte. 

 

Bordeaux, porté par son maire Pierre Hurmic ( Les Écologistes ), est donc l’une des bonnes illustrations de cette transition vers la gestion de parc en autopartage, aujourd’hui plus présente dans les collectivités que chez les acteurs privés. Chez WilliM, nous sommes convaincus qu’elle peut être un modèle pour les entreprises encore frileuses sur ces sujets. Notons que les nouvelles réglementations concernant les AEN des véhicules de flottes nominatifs donneront aux entreprises une nouvelle raison de passer en flotte de pool.

 

 

 

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